LE JOURNAL
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Lors d’un entretien accordé au média néerlandais ESPN, Robert Eenhoorn, directeur général de Feyenoord, est revenu sur l’échec des négociations concernant le départ d’Anis Hadj Moussa vers Al Ittihad durant le mercato estival. Courtisé par la formation saoudienne, l’international algérien est finalement resté à Rotterdam en raison de réserves majeures émises par les dirigeants néerlandais. Le dirigeant a ainsi levé le voile sur les coulisses d’un dossier qui a animé la fin de l’été. Selon le dirigeant de Feyenoord, les conditions financières proposées par le club de Djeddah ont immédiatement suscité de la méfiance. Al Ittihad souhaitait en effet ne verser que 10 % du montant total du transfert lors du premier versement. « Concernant Hadj Moussa, je peux vous dire : la première offre, la première tranche ne représentait que dix pour cent du montant total. Dans ce cas-là, un signal d’alarme s’allume chez moi. », a expliqué Eenhoorn. Une garantie bancaire jamais fournie Afin de sécuriser la transaction, le club néerlandais a exigé une garantie bancaire ferme, un document que la partie saoudienne n’a jamais été en mesure de fournir, ce qui a entraîné la rupture définitive des pourparlers. « C’est pour cela que j’ai demandé une garantie bancaire, mais elle n’est jamais arrivée. Voilà pourquoi cela n’a jamais été sérieux selon moi », a-t-il ajouté. Faute de garanties solides, Feyenoord a préféré clore le dossier, privilégiant la prudence et la stabilité sportive. Il s’agit d’un choix payant pour le club néerlandais, qui conserve un Hadj Moussa en feu depuis cet épisode et auteur d’un gros début de saison. Le joueur reste ainsi un élément central du projet rotterdamois, et son rendement actuel semble donner raison à la direction du club. https://twitter.com/LGDFennec/status/2113749640239849593
Source : La Gazette du Fennec