LE JOURNAL
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Il était temps, grand temps que la SONELGAZ réponde au souhait de tous les habitants de la commune : l’ouverture d’une agence locale pour résoudre sans tarder les différents problèmes qui se posent.
La louable initiative a été applaudie par l’ensemble des citoyens dès son annonce dans la journée d’hier sur les réseaux sociaux. Le local qui lui a été attribué par l’APC, avait servi pendant des années à la défunte SIMPAC qui en son temps rendait des services assez appréciables à la population (vente, entre autres denrées, de la semoule et des pâtes à des prix abordables).
Jusque-là, les gens devaient se rendre à Berrahal pour toute réclamation, ce qui n’a jamais été une chose aisée en raison du problème de transport, notamment en été. A partir des jours qui viennent, tout sera réglé sans le moindre déplacement qui est synonyme de frais : le paiement des factures, les renseignements, l’entame de la procédure de l’installation d’un compteur et surtout la réparation des pannes électriques. Celle-ci se fera dans des délais raisonnables sans attendre que des agents se déplacent de Berrahal, parfois le lendemain seulement quand l’interruption du courant a lieu pendant la nuit en hiver de surcroît.
Le responsable local nous a précisé qu’il ne reste à accomplir que quelques formalités telles que le code de l’Internet (le modem est déjà là) pour que l’agence soit opérationnelle incessamment.
Il importe de rappeler qu’à cause des pannes récurrentes d’électricité qui avaient lieu il y a 19 ans, la population en colère s’était soulevée comme nous l’avons rapporté dans un quotidien le 24 octobre 2007 sous le titre : « Des émeutes en vase clos à Chétaïbi ». Le calme était revenu après l’intervention de l’armée et plusieurs jours marqués par des échauffourées indomptables.
Aujourd’hui, la localité de Chétaibi va surement retrouver sa sérénité,à l’issu de l’ouverture imminente du bureau de Sonelgaz . Vraisemblablement, cet acquis pourra réconcilier les riverains avec leur organisme en leur offrant des prestations de service dans des conditions décentes, au niveau de la commune avec en moins, les désagréments d’antan. Par : Khémissi AMEUR
Source : Le Provincial