LE JOURNAL
Choisissez une date pour retrouver les articles complets publiés ce jour-là.
Chargement des archives…
Dix-sept ans après sa dernière apparition, l’Algérie est de retour à la Coupe du Monde U17 de la FIFA, qui se déroule du 19 novembre au 13 décembre 2026 au Qatar. Dans un entretien accordé à la FIFA, le sélectionneur Amine Ghimouz est revenu sur la signification de ce retour. Absents du rendez-vous mondial depuis l’édition 2009 au Nigeria, les Verts retrouvent enfin la scène internationale chez les jeunes. Interrogé sur ce que représente ce come-back, Ghimouz y voit avant tout le résultat d’une politique de développement menée par la Fédération algérienne de football : « Pour nous, cela témoigne des efforts déployés par la Fédération Algérienne de Football pour développer ce sport chez les jeunes et ramener en grande pompe le football algérien sur la scène internationale. » Une qualification au tirage au sort, une attente angoissante L’Algérie a décroché son billet par tirage au sort, une issue qui a rendu l’attente particulièrement pesante pour le groupe : « C’était une période tendue, et on espérait de tout cœur se qualifier. L’annonce de notre qualification a suscité une grande joie parmi les joueurs et les membres du staff technique. Le tirage au sort nous a peut-être été favorable, mais au vu du déroulement des matches, je pense qu’on méritait pleinement de se qualifier. » Sollicité sur les traits distinctifs de ses joueurs, le technicien a décrit un groupe mêlant talents formés en Algérie et éléments issus de la diaspora, réunis par un même attachement à leur pays : « L’équipe est composée à la fois de joueurs issus de la formation en Algérie et d’autres issus de la diaspora algérienne à l’étranger, tous unis par leur identité nationale. En termes de style de jeu, les joueurs algériens sont réputés pour leur vitesse, leur fougue et leur technique. Je dois avouer que la plupart de nos joueurs possèdent des qualités techniques exceptionnelles. » Groupe J : quatre styles, un objectif Placés dans le groupe J avec le Chili, le Monténégro et les États-Unis, les jeunes Fennecs découvriront des adversaires aux cultures footballistiques très différentes : « Ce groupe rassemble quatre cultures footballistiques différentes ; nous allons donc assister à la confrontation de quatre styles de jeu distincts, et notre ambition est de figurer parmi les équipes qui se qualifieront pour la phase à élimination directe. Notre ambition est d’aller loin dans la compétition et, bien sûr, de faire honneur à notre pays. » Plusieurs joueurs algériens se sont mis en évidence lors de la dernière Coupe d’Afrique des Nations U17. Le sélectionneur a accepté de citer quelques noms, tout en rappelant la richesse de son effectif et l’espoir de voir ses protégés briller au Qatar : « L’équipe nationale compte de nombreux joueurs talentueux et on espère qu’ils brilleront lors de ce tournoi, si Dieu veut. Je pourrais citer notamment Yacine Abed, qui s’est illustré lors de la dernière CAN. Mouhammad Valmy, qui a inscrit un doublé contre la Tanzanie et a été élu meilleur joueur du match, ainsi que Khalil Touali. » Un nouveau format favorable à la formation Pour conclure, Ghimouz a évoqué l’évolution de la compétition, désormais organisée chaque année avec 48 équipes. Le sélectionneur de l'Algérie U17 y voit une opportunité pour les fédérations de renforcer leur travail de détection et pour les jeunes de se révéler à l’échelle mondiale : « Cela permet aux fédérations de travailler sans relâche à la détection et à la formation des jeunes talents, tout en offrant à ces joueurs l’occasion de se mettre en valeur lors d’un tournoi mondial de cette envergure. Cela renforce les fondations des équipes nationales et contribue à faire émerger de jeunes talents. » https://twitter.com/LGDFennec/status/2113313824329842803
Source : La Gazette du Fennec