LE JOURNAL
Choisissez une date pour retrouver les articles complets publiés ce jour-là.
Chargement des archives…
Les artisans bijoutiers algériens veulent se tailler une place sur le marché international des bijoux et des pierres précieuses.
L’ambition semble accessible, vu l’intérêt que suscitent les bijoux traditionnels algériens dans les boutiques en ligne spécialisées à l’étranger et lors des foires internationales.
A lire aussi : Économie algérienne : 3 bonnes nouvelles en ce début d’année 2025
La commission de l’artisanat, affiliée à l’Organisation nationale syndicale du patronat et des entrepreneurs algériens (Onspea), et la Chambre algérienne du commerce et d’industrie (CACI) se préparent à initier un travail de promotion des bijoux locaux, en vue de les exporter sur les marchés internationaux.
A lire aussi : Air Algérie casse les prix avec une nouvelle promotion
Selon un communiqué de l’organisation patronale, une rencontre sera organisée « très prochainement » dans l’objectif de mettre en place « un partenariat pérenne devant garantir une représentation permanente des artisans bijoutiers algériens dans les conseils, les tribunes et les foires à l’échelle mondiale ».
Sécuriser l’approvisionnement en or pour la fabrication de bijoux
Les ambitions d’exportation des artisans bijoutiers ont été dévoilées, récemment, au cours d’une rencontre qui a réuni leurs représentants, au sein de l’Onspea, avec le secrétaire général de la CACI.
A lire aussi : La France s’intéresse à la pomme de terre algérienne
Cette dernière s’est engagée à accompagner les bijoutiers dans les négociations avec l’Agenor (Agence nationale de transformation et de distribution de l’or et des métaux précieux).
« La CACI sera du côté de la commission des artisans dans les prochaines négociations avec Agenor et les autres importateurs, pour assurer la disponibilité de l’or et des autres métaux précieux, avec les prix officiels et des quantités qui correspondent aux capacités financières de chaque atelier », lit-on dans le communiqué de l’Onspea.
Pour rappel, l’Algérie a durci, depuis le début de l’année 2026, les conditions d’importation de l’or et des métaux précieux, et ce, dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent.
L’article 198 bis de la loi douanière, relatif à la déclaration des devises, a été élargi pour inclure les bijoux et les pierres précieuses. Une modification qui soumet toute exportation et importation des ouvrages d’or, d’argent, de platine ouvré ou mi-ouvré, effectués par les fabricants et les artisans bijoutiers à une autorisation préalable délivrée par l’administration fiscale.
Signalons enfin que malgré leur absence sur les grandes places mondiales, les bijoux traditionnels algériens, tels que khit Errouh, tabzimt, Chemassa…, ont su trouver leur chemin vers les marchés étrangers, à travers les boutiques en ligne spécialisées et les plateformes des créateurs.
VIDÉO. Retrouvez l’intégralité du discours de Tebboune face aux patrons
VIDEO. Incendies meurtriers en Algérie : le MDN dévoile les premiers aveux
VIDEO. Le ministère de l’Habitat dévoile l’intérieur du logement AADL 3
VIDEO. Arrivée à Alger de la dépouille de Boualem Boualem, en présence de Tebboune
VIDÉO. Tebboune contredit le FMI, évoque le Niger et la hausse des prix
Source : TSA Algérie