LE JOURNAL
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Il n'y a pas eu de miracle. Rayan Aït-Nouri ne figure pas sur la liste Brahim Hemdani pour le stage de novembre. Plus que les raisons disciplinaires, sa situation sportive du côté de Manchester City ne lui aurait - de toute façon - pas valu de convocation. Le gaucher en est pleinement conscient. Estimant que ses représentants de la boîte CAA Stellar n'ont pas fait convenablement le boulot l'été dernier, il a décidé de s'allier avec un nouveau manager. Il s'agit d'Ali Barat, propriétaire d'Epic Sports. L'influent agent iranien est chargé de lui trouver un plan de sortie pour relancer sa carrière à la fois en club et en sélection. Après avoir décidé de quitter Gestifute de Jorge Mendes pour rejoindre CAA Stellar qui a bouclé son transfert à Manchester City à la fin du printemps 2025, Rayan Aït-Nouri a jugé que la collaboration avec CAA Stellar ne lui convenait pas. Pour cela, il faut revenir un peu en arrière. A la fenêtre estivale des transferts plus précisément. Aït-Nouri était sur le point de bouger dans les derniers instants vers Manchester United mais l'opération a capoté. Ne voulant pas le laisser filer chez l'ennemi juré, la direction a réussi à dissuader ses représentant de conclure le deal en promettant du temps de jeu à l'Algérien. Chose qu'il n'a pas eue avec Enzo Maresca qui le marginalise. Le transfert d'abord, le mea culpa après ? Ces dernière semaines, le dossier des Red Devils refait surface. Aussi, il y a la piste qui le mène vers la Juventus Turin. Et c'est probablement Andrea Pellegatti, membre du staff d'Epic Sports, qui travaille sur cette destination. Après, on peut penser que l'idéal pour le Dz est de rester en Angleterre puisqu'il a ses marques là-bas tout en sachant qu'Everton s'intéresse à son profil. D'ici janvier, tout se précisera. Ce n'est qu'après avoir retrouvé du temps de jeu qu'Aït-Nouri pourra penser à revenir chez les Fennecs et présenter les excuses sur son attitude. A vrai dire, on comprend qu'il n'ait pas trop la tête à ça actuellement. D'autant plus qu'un mea culpa ne suffira pas sans les performances qui vont avec. Tout sera fait en temps voulu.
Source : La Gazette du Fennec