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Le directeur du Parc culturel du Tassili n’Ajjer, Abdelkader Hafaoui, a mis en avant l’importance du Festival international de l’art rupestre à Djanet qui se poursuit jusqu’à ce soir, dans la promotion de la destination touristique Algérie et le renforcement du développement durable dans la région.
Par Abla Selles
Dans une déclaration à la presse, jeudi, en marge des travaux de la Rencontre internationale sur la gestion et la conservation de l’art rupestre du Tassili n’Ajjer, organisée dans le cadre du Festival international algérien de l’art rupestre, M. Hafaoui a indiqué que l’organisation de la première édition de ce festival à Djanet, sous le haut patronage du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, «coïncide avec le lancement de la nouvelle saison touristique dans la région, ce qui en fait une étape importante pour la promotion touristique et la réalisation du développement durable, grâce à la richesse historique, culturelle et naturelle du Parc culturel du Tassili n’Ajjer». Le fait que ce festival coïncide avec la nouvelle saison touristique aura des retombées positives sur la région en termes de développement durable, à travers «le soutien à l’artisanat, l’ouverture de nouvelles opportunités commerciales pour les artisans et la création d’emplois pour les jeunes dans le domaine de l’accompagnement touristique et dans d’autres secteurs», a-t-il dit. L’art rupestre et les sites archéologiques du Parc culturel du Tassili n’Ajjer, situé dans l’extrême sud-est de l’Algérie et inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1982, «constituent une plateforme par excellence pour la promotion touristique en Algérie», a estimé le responsable, soulignant que ces sites représentent «une destination touristique d’exception, prisée par les agences de tourisme, offrant de grandes possibilités de découverte de ces sites naturels et de promotion du tourisme, contribuant ainsi au développement durable». La nouvelle saison touristique, lancée au début du mois d’octobre en cours, devrait «attirer entre 19 000 et 20 000 touristes étrangers et locaux», a-t-il dit, rappelant que «la précédente saison touristique avait enregistré plus de 17 000 touristes dans la région». S’agissant de la coopération entre le Parc culturel du Tassili n’Ajjer et les agences de tourisme, M. Hafaoui a indiqué qu’«une coordination permanente est assurée avec ces agences, afin de faciliter la délivrance des autorisations de visite et la programmation des circuits touristiques au sein du parc, à travers les wilayas de Djanet et d’Illizi». Le responsable a souligné que «plusieurs sites de peintures et de gravures rupestres du Parc culturel du Tassili n’Ajjer, de renommée mondiale, suscitent l’intérêt des touristes étrangers et nationaux», citant notamment la Vache qui pleure à Tigharghart et les sites de Tin Taghirt et de Timghas. Il a ajouté que Séfar et la Tadrart rouge figurent parmi les principaux sites de peintures rupestres attirant les touristes, tandis que l’Oued Djerat, à Illizi, constitue le site de gravures rupestres le plus prisé.
A. S.
Source : Le Jour d’Algérie